Journal du ghetto – Janusz Korczak

 Journal du ghetto

Journal Du GhettoJanusz Korczak

Pavillons poche
Janvier 2012

196 pages

env. 8,00 €

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 Quatrième de couverture :

« Janusz Korczak, pédagogue de notoriété internationale et juif polonais, fonde en 1913 La Maison des orphelins, où il recueille des enfants. En 1939, lorsque l’Allemagne envahit la Pologne, il accompagne « ses » enfants dans le ghetto de Varsovie, refusant de fuir seul et de les abandonner. Pendant tout le temps de la guerre, il mène une lutte de chaque jour afin de trouver et mendier de la nourriture pour tous et leur dispenser de l’amour et de la joie. En 1942, lorsque les enfants sont embarqués pour les chambres à gaz de Treblinka, il les accompagne et meurt avec eux. Durant les derniers mois de sa vie, Korczak profita de la nuit pour écrire Journal du ghetto, dans lequel il relate avec une plume acerbe et un humour cinglant le quotidien du ghetto. C’est un témoignage bouleversant d’amour et de dignité. Le journal, confié à des amis avant sa déportation, est publié pour la première fois en 1956. L’édition présente est complétée par des lettres, notes, articles et récits pour enfants qui furent retrouvés par miracle, envoyés anonymement à l’association israélienne Korsakoff, en 1988″

Mon avis :

★✩✩✩✩ Pas emballée .

J’ai connu Korczak grâce à un débat à la radio sur cet homme. Il était surtout connu pour ses études sur l’éducations des enfants et leur statuts. Ce reportage m’avait vraiment donné envie d’entre apprendre plus sur la vie de ce pédiatre qui avait l’air particulier.

J’ai trouvé en librairie Journal du Ghetto, je pensais que ce livre allait parler des pupilles de Korczak pendant la guerre et … pas du tout. Ce livre est le journal de Korczak pendant la guerre, il y note principalement  ces pensées. Cette citation du livre lui-même résume assez bien mon avis sur le livre.

« Je me suis relu. J’ai eu de la peine à comprendre. Et mon lecteur ?
Qu’un journal soit incompréhensible pour celui qui n’en est pas l’auteur, quoi de plus naturel ? Comment comprendre en effet la vie, les souvenirs d’un autre que soit ? « 

Cependant, certaines de ces reflections m’ont réellement touchée. Korczak imagine un monde futur ou l’euthanasie sera permise et contrôlée par l’état, il faudra obtenir un certificat pour se suicider ou se faire euthanasier, délivré selon des critères bien précis. Il parle aussi de la religion et comment les hommes l’on remplacé par de nombreuses institutions au cours du temps (hôpitaux, écoles, etc.).

J’attendais peut-être trop de ce livre, je n’sais pas. J’ai à peine réussi à le terminer en survolant les 40 dernières pages.

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